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Témoignages errance médicale (partie 2)

Témoignages errance médicale (partie 2)

 

 

Témoignage 5 :

 

Il y a 2 ans je me sens fatiguée.

Le médecin demande une prise de sang pour la TSH.

Cette dernière est dans les normes donc pas de suite.

J'insiste, je demande une écho.

Le médecin donne son accord. L'échographe est choqué du nombre d anticorps qui attaquent ma thyroïde.

Je retourne chez le médecin sa réponse: la TSH est normale nous ne ferons rien car ce que vous avez c est une maladie auto immune qui s'appelle HASHIMOTO

Il faut attendre que la tsh se dégrade pour vous mettre sous traitement.

J'explique que je perds beaucoup mes cheveux, que je suis fatiguée, que j ai une petite tension et surtout du fait que je ne supporte plus la chaleur et que ça devient handicapant. D'après mon médecin c’est dû à mon anxiété donc je fais du cinéma.

Oui car en plus de la fatigue et de mon intolérance à la chaleur j ai un problème d anxiété avec crise d’angoisse. Bien entendu le médecin m’a prescrit de l'atarax sans problème et de l’alprazolam si ca ne passe pas avec l’atarax. Il a voulu aussi me prescrire des anti-dépresseurs après une période où la fatigue était plus importante ce qu’heureusement j'ai refusé.

On se sent seul, on se sent incompris et presque fou car nos symptômes sont dus d'après les médecins au stress et à l’anxiété.

Je commence un suivi avec avec "Hocine nutrition" et c est la première fois que je me sens écoutée et que j'ai le sentiment d échanger avec un vrai professionnel. C’est la lumière au bout du tunnel.

Madame C

.

Témoignage 6 :

 

Mon histoire:

Juillet 2011 j'accouche de ma fille, je fais une rétention placentaire.

A partir de ce moment ma vie va basculer sans que je le sache.

Pendant des années (5 ans) j'ai eu toutes sortent de symptômes : malaises, vertiges, tachycardie, prise de poids, douleurs de toutes sortes, dépressions etc..

Les médecins m'ont donnés toutes sortes de médicaments sans jamais au départ faire une prise de sang.

Mars 2016 le malaise de trop, je tombe sur un médecin qui m'écoute enfin.

Juillet 2016 je me fais hospitaliser en médecine interne pendant 15 jours.

Les premières conclusions tombent : Insuffisance corticotrope, hypercalcémie, hypothyroïdie.

Traitement : Lévothyrox 50, cortisol 10 mg le matin et 10 mg le midi.

Très vite le Lévothyrox est augmenté à 75.

De 2016 à 2019 je n'allais pas mieux, mon état s'empire : d’une tachycardie je passe en bradycardie, je ne digère plus, une constipation sévère, le perds beaucoup de poids, je fais des hypothermies, une fatigue extrême, dépression, plus de règle depuis avril 2019, problèmes de circulation sanguine, brouillard mental, etc...

Mon médecin généraliste me refais hospitaliser en juillet 2020.

Je me vois donc hospitalisée dans le service endocrinologie pendant 4 jours.

Je ressors dans le même état avec en conclusions :

Hyperparathyroïdie primaire. Traitement: ampoule de vitamine D à prendre tous les 3 mois ;

Insuffisance corticotrope : hydrocortisone matin et midi 10 mg pour chaque prise ;

Insuffisance gonadique : pilule Leeloo, ;

Insuffisance thyréotrope : Lévothyrox 100.

Je ressors avec une prise de sang à faire dans 3 mois .

Je dois passer:

- une échographie de la thyroïde et des parathyroïdes ;

- une scintigraphie des parathyroïdes ;

- un IRM hypophysaire

J'étais sur place, mais non les médecins m'ont laissée quitter l'hôpital dans le même état qu'en entrant.

Je passe la scintigraphie mercredi 19 août 2020.

Aujourd'hui je suis désemparée, mon cas est laissé pour compte.

Mon état physique et psychologique se dégradent très nettement.

Vous remerciant par avance Hocine.

Madame L

 

Témoignage 7 :

 

J’ai aujourd'hui 46 ans et je souffre d'acné, de migraines et de perte de cheveux depuis 15 ans et à ce jour je n ai toujours pas eu de diagnostic précis, on me dit que mes hormones fonctionnent mal.

Depuis mon adolescence, on me prescrit diane 35, roaccutane, de l’androcure : que des hormones Ce qui m'a permis d'avoir une chevelure de rêve mais qui m’a fait prendre 15 kilos après différents traitements.

J’ai donc fais des régimes et développé des TCA

Il y a 2 ans j ai décidé de tout arrêter car suite à des analyses de sang on m’a diagnostiqué une hypothyroïdie et bien sûr du Lévothyrox.

J'étais vraiment, et je le suis toujours, désespérée car je ne me reconnais plus ...

Je suis constamment fatiguée mais de tous les médecins que j ai pu consulter la seule solution est de prendre de l’aldactone parce qu’aucun d’entre eux n’essaye de chercher le problème, leur solution est de masquer le problème de fond...

Aujourd'hui je perds de plus en plus mes cheveux et j’ai peur de devenir chauve et malgré ma réticence je ne vois pas d'autres solutions

Holistic Care est pour moi aujourd'hui enfin un rayon de soleil après cette traversée de 15 ans dans le noir.

Madame C

 

Témoignage 8 :

 

En mars 2017 je commence à ressentir des douleurs dans les jambes, les pieds et les mains accompagnées d'acouphènes et de vertiges. Après plusieurs tests ORL ok, mon médecin me parle de stress et me prescrit des médicaments contre les vertiges.

En 2018 suite à une hospitalisation pour une rougeole accompagnée d'une uvéite et d'une aphtose bipolaire les médecins me dirigent vers un interniste car ils suspectent une maladie de Behçet. Cet interniste me fait faire des analyses il en ressort que j'ai une thyroïdite d'Hashimoto mais rien ne confirme Behçet. Je décide de consulter un deuxième interniste pour avoir un autre avis. À ce stade là 6 mois après mon hospitalisation je suis épuisée constamment, les douleurs articulaires et musculaires sont de plus en plus fortes, on me diagnostique de l'arthrose au niveau des mains et des cervicales et une discopathie L5 S1 également. J'ai eu 2 rendez-vous avec cet interniste qui, après avoir lui aussi écarté la maladie de Behçet, vu tous mes symptômes ne trouvent pas mieux à me conseiller que d'installer une application de méditation sur mon smartphone et d'apprendre à me détendre (mon compagnon a eu du mal à garder son calme face à ce médecin qui a été très condescendant en plus de ne pas faire plus de recherches concernant mon état de santé).

Suite à cela je consulte une rhumatologue qui entreprendra toutes les recherches pour écarter la spondylarthrite, la sclérose en plaque etc...

Je dois également consulter un gastro-entérologue pour des soucis digestifs qui me fera faire une endoscopie haute et basse. Je serai donc hospitalisée pour cela.

Il en ressortira uniquement une gastrite chronique qu'il préconisera de soigner par 3 médicaments différents.

1 an aprés un tas de radios, IRM, scanner et analyses en tout genre ma rhumato me diagnostique alors une fibromyalgie mais à part des séances de kiné elle m'explique qu'il n'y a rien a faire car il n'existe pas de traitement.

J’essaie alors d'être régulière dans mes séances de kiné, je fais des seances d'osteopathie et j'entreprend de me soigner par les médecines douce chinoise et ayurvédique. Et j'arrête tout traitement médicamenteux car je souffre énormément des effets secondaires.

Mon état est stable mais je force sans cesse au travail et à la maison, mes douleurs augmentent alors et mon état de fatigue également.

En août 2019 je fini par faire un burn out avec crises convulsives non épileptogènes. Les médecins me disent que ce sont des crises de spasmophilie...

On va alors me dire que tous mes problèmes de santé sont d'ordre psychologique et que je dois consulter un psychiatre.

Malgré ma réticence, je veux bien tout entreprendre pour me soigner.

Au premier rdv je précise tout de même à ce médecin que je ne souhaite pas prendre de traitement. Elle me confirme que ce n'est pas un problème.

Sauf qu’au 3ème rdv seulement elle me propose déjà un traitement à base d'antidépresseurs pour améliorer mon état. Épuisée de devoir me justifier auprès de tous ces médecins je décide de tout arrêter. Je n'ai plus confiance en aucun médecin, je suis épuisée physiquement et moralement car je sais que mes problèmes de santé ne sont pas dans ma tête.

Je me connais, je connais mon corps et je sais que quelque chose ne va pas.

Aujourd’hui, 1 an après tout ça j'ai obtenu la reconnaissance de travailleur handicapé, vu mon état je ne peux plus assumer mon poste actuel. Mais encore une fois les médecins se renvoient tous la balle, le médecin du travail m'a mis en inaptitude temporaire mais me réclame pour une inaptitude au poste une expertise de ma rhumato, ce que je lui ai fourni mais cela ne suffit pas elle me réclame maintenant aussi un avis d'un psychiatre en insistant sur le fait que je devrais prendre des antidépresseurs.

Je me retrouve coincée en arrêt maladie car ne pouvant plus assumer mon poste alors qu il serait tellement plus logique de me permettre de me libérer de mon contrat pour que je puisse commencer la formation qui me correspond.

Je perd à nouveau du temps et de l'énergie pour de la paperasse administrative et parce qu’aucun des médecins qui me suit ne souhaite se prononcer sur mon état.

Heureusement au milieu de ce long périple j'ai découvert le compte d’Hocine et de nombreux de ses collaborateurs. Cela m'a conforté dans l'idée que tous les médecins que j'ai rencontrés ont eu une mauvaise approche avec moi et n'ont pas su avouer leurs limites.

Je me demande même si le diagnostic de fibromyalgie n'est pas une erreur ... vu mes symptômes il semble évident que j'ai surement un soucis au niveau de ma thyroïde.

J'ai eu un premier rendez vous avec Hocine qui m'a conseillé de stopper le gluten, les résultats en 3 semaines sur ma digestion sont impressionnants.

Il m'a demandé de faire des analyses plus poussées concernant la tsh t3 t4 cortisol etc... et suspecte une résistance à l'insuline.

En 1 rendez vous avec Hocine je me suis senti bien plus considérée et écoutée qu'en 2 ans de rdv avec un tas de spécialistes.

Je n'en veux pas personnellement à tous ces médecins mais ce système de santé est fait uniquement pour faire taire des symptômes alors que pour soigner la cause ces symptômes sont nécessaires au bon diagnostic des patients.

Mon adhésion à Holistic Care m'a permis d'assister à des conférences très enrichissantes et qui, surtout, permettent de s'informer sur les besoins de notre corps, son fonctionnement, son environnement... Je ne perds pas espoir de voir mon état s'améliorer, je sais que je suis entre de bonnes mains avec Hocine et son équipe et j'ai pris conscience que je dois être actrice de ma santé et que je dois changer d'hygiène de vie. C'est un bouleversement qui m'a permis d'ouvrir les yeux à d'autres personnes de mon entourage et j'en suis vraiment très heureuse.

Madame L

 

Témoignage 9 :

 

J’ai fait l’objet d’une énorme errance médicale pendant au moins 7 ans.

Lorsque j’ai été réglée, vers 13 ans, j’ai eu des règles irrégulières et vraiment douloureuses, très abondantes aussi… j’ai plusieurs fois fini aux urgences car les médicaments ne me soulageaient pas, même les molécules plus puissantes sur ordonnance. J’ai fini plusieurs fois anémiée aussi, à cause de l’abondance du flux.

A part ces règles irrégulières, douloureuses et abondantes, R.À.S. sur les autres points. Mon médecin à ce moment m’a prescrit « une pilule très fortement dosée pour rééquilibrer les choses », j’ai donc été quelques mois sous Stédiril puis j’ai enchaîné sur une pilule plus classique : Minesse. Née en 91, à mes 14 ans la prise de pilule était extrêmement répandue et classiquement prescrite aux jeunes filles ayant les mêmes problématiques.

Tout s’est passé sans trop d’encombres, mes règles sont devenues totalement régulières, avec de petites douleurs très gérables. Le seul petit hic, c’est que j’avais remarqué que mon poids (normal) avait tendance à faire le yoyo, +3kg, -3kg…

Vers l’âge de 20 ans, je m’oriente de plus en plus vers un mode de vie plus naturel et je remets en cause ma contraception. Est-ce vraiment sain ? Sur une période de célibat, je me décide à la stopper quelques mois pour voir. Je suis dans un premier temps très heureuse de constater que je perds plus de 3kg très facilement, que « je dégonfle », moins de fringales, moins de rétention d’eau… Que du bonheur !

Mais malheureusement, petit à petit, en 6 mois un léger acné s’installe. Si doucement que je ne fais pas le lien avec l’arrêt de la pilule, d’autant plus qu’à 20 ans je n’avais aucune idée que l’acné, dont je n’avais jamais souffert de ma vie, pouvait arriver en dehors de l’adolescence. Aussi, mes cycles sont redevenus de plus en plus irréguliers, douloureux et abondants comme avant. Au fil des années et l’acné s’aggravant, je consulte un dermatologue qui me prescrit une crème à appliquer sur mes boutons et du zinc. Seulement 10% environ d’amélioration, avec en prime une peau brûlée par la crème par endroits.

En consultant d’autres dermatologues, jamais on ne me parle du lien acné/hormones, mais je finis par le découvrir en faisant mes propres recherches. Une fois le rapprochement fait, on me propose donc une pilule + roaccutane. Connaissant les dangers de ce médicament, et ne voulant pas reprendre la pilule, je refuse. J’ai pris des antibiotiques contre l’acné qui ne m’ont rien fait non plus.

En 2016, j’en suis à 6 ans d’acné, qui devient non plus légère mais modérée, sans résultats avec les dermatologues.

Un jour, je suis contrainte de prendre la pilule du lendemain à cause d’un accident de préservatif. Résultat : 6 mois après, j’ai pris 20 kg, mon acné est devenu vraiment sévère, j’ai aussi parlé aux médecins du fait que j’avais remarqué que j’avais + de « pilosité mal placée » que d’habitude, et mes symptômes habituels : règles irrégulières, abondantes, douloureuses.

Je sentais très bien que quelque chose n’allait pas du tout dans mon corps : tout d’un coup j’ai souffert d’épuisement, prise de poids, faim constante, etc. J’ai été voir au moins 6 médecins différents qui me disent tous plus ou moins : « pour l’acné, allez chez le dermatologue, pour votre poids, supprimez les graisses et le sucre, mangez moins, faites du sport ». A cette époque, je courais 10km tous les 2 jours en plus d’aller à la salle de sport. J’avais beau expliquer tout cela, aucun médecin ne m’a apporté de solution, ou n’a, ne serait-ce qu’interrogé l’aspect hormonal.

Je finis par le réinterroger moi-même, et décide de consulter un premier endocrinologue. J’ai demandé au préalable à un médecin de me faire un bilan hormonal que je puisse montrer à l’endocrinologue. J’ai attendu ce rendez-vous pendant plusieurs semaines avec impatience. Résultat : «Vous n’avez rien, vos chiffres sont normaux» (j’avais effectivement vu les chiffres «dans les normes» mais je m’attendais à une réflexion et à des pistes à étudier ! Grosse déception puisque cet état de mal-être physique commençait à avoir de grosses conséquences de mal-être psychologique. Je me dévalorisais sans cesse d’être fatiguée, avec de l’acné, et d’avoir grossi. J’étais dépitée puisque laissée sans diagnostic, sans solution.

Je n’ai eu d’autre choix que de me tourner vers des médecines plus alternatives, j’ai donc rencontré une kinésiologue qui m’a conseillé un énième endocrinologue. Ce dernier a tout changé. Il a su m’expliquer que les taux peuvent être normaux sur la prise de sang mais que cela n'exclut pas que je puisse souffrir du syndrome des ovaires polykystiques. J’ai fait une échographie qui a confirmé son diagnostic. Il fut un énorme soulagement. J’étais contente d’enfin mettre un nom sur ce qu’il m’arrivait. D’après cet endocrinologue, je souffrais même d’un début de ce syndrome dès mes premières règles, mais je n’ai jamais été diagnostiquée et encore moins soignée. Je rends aussi hommage à ce médecin qui malheureusement est décédé quelques mois après avoir su poser un diagnostic et avoir souligné les erreurs de ses confrères qui m’ont fait couper toute matière grasse de mon alimentation. Aujourd'hui, la médecine n'a aucune réponse à apporter à mon cas, si ce n'est de prendre la pilule.

Madame P

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